Salles-sur-Mer : ses chiffres clés

Vous devez être connecté pour pouvoir compléter ces informations

Vous devez saisir une commune pour consulter ses informations.

  20192020202120222023202420252026 2019-2024
Population 2 1492 2112 2692 3252 3872 413002 292
Recettes réelles de fonctionnement 1 393 334€1 376 700€1 438 594€1 536 874€1 627 662€1 783 494€0€0€1 526 110€
Dépenses réelles de fonctionnement 1 084 215€1 074 980€1 302 549€1 384 666€1 463 419€1 494 347€0€0€1 300 696€
Epargne brute 309 118€301 720€136 045€152 208€164 243€289 148€0€0€225 414€
Encours de la dette 807 436€732 932€673 586€1 811 936€1 755 761€1 643 106€0€0€1 237 460€
Remboursements d'emprunt 79 422€74 504€59 346€61 650€120 451€114 954€0€0€85 055€
Epargne nette (CAF nette) 229 696€227 216€76 699€90 558€43 792€174 193€0€0€140 359€
Taux épargne brute 22,19%21,92%9,46%9,90%10,09%16,21%0,00%0,00%14,96%
Capacité de désendettement 2,61 ans2,43 ans4,95 ans11,90 ans10,69 ans5,68 ans0,00 ans0,00 ans6,38 ans
Recettes d'investissement 511 847€382 971€161 422€1 477 041€314 839€394 386€0€0€540 418€
Dépenses d'investissement 553 824€410 146€373 726€671 531€575 151€1 533 603€0€0€686 330€
Fonds de roulement 1 072 297€1 342 343€1 266 738€2 224 456€2 128 387€1 278 318€0€0€1 552 090€
Trésorerie mobilisable 894 070€1 165 634€1 052 620€1 996 839€1 887 825€1 032 672€0€0€1 338 277€
Impôts locaux 970 114€996 876€1 007 288€1 097 380€1 217 313€1 276 499€0€0€1 094 245€
Dotation Globale de Fonctionnement 149 075€148 133€147 617€146 812€157 477€164 113€0€0€152 205€
Dette par habitant 376€331€297€779€736€681€0€0€533€

Lexique des finances locales

Elles représentent l'ensemble des produits encaissés par la collectivité pour assurer son fonctionnement courant : impôts locaux, dotations de l'État, produits des services, etc. Elles excluent les écritures d'ordre (amortissements, provisions) qui ne donnent pas lieu à un flux financier.
Suivre cet indicateur permet de mesurer la capacité de la collectivité à générer des ressources propres et d'évaluer sa dépendance aux transferts de l'État.

Elles correspondent à l'ensemble des charges effectivement décaissées pour le fonctionnement courant : charges de personnel, achats de biens et services, charges financières (intérêts de la dette), subventions versées, etc. Elles excluent également les écritures d'ordre.
Suivre cet indicateur est essentiel car il reflète le coût réel de gestion des services publics locaux et permet de vérifier que la collectivité maîtrise ses charges courantes.

C'est le capital restant dû sur l'ensemble des emprunts au 31 décembre de l'exercice N.
Il reflète le niveau d'endettement global de la collectivité et permet de mesurer l'effort financier restant à fournir pour rembourser ses emprunts.

Elle représente l'excédent des recettes réelles de fonctionnement sur les dépenses réelles de fonctionnement. C'est le socle de la richesse financière de la collectivité.
Elle doit permettre de couvrir en priorité le remboursement de la dette en capital, et au-delà, une partie des dépenses d'équipement et d'investissement.

Elle correspond à l'épargne brute diminuée du remboursement en capital des emprunts. C'est l'épargne réellement disponible pour financer de nouveaux investissements sans recourir à l'emprunt.
Une épargne nette négative signifie que la collectivité doit emprunter pour rembourser ses emprunts existants, ce qui constitue un signal d'alerte.

Il indique la part des recettes de fonctionnement pouvant être consacrée à l'investissement ou au remboursement de la dette.
8% à 15% Ratio généralement considéré comme satisfaisant.
< 8% La collectivité dispose de peu de marges de manœuvre.

C'est un ratio exprimé en nombre d'années. Il indique le temps théorique qu'il faudrait à la collectivité pour rembourser l'intégralité de sa dette, en supposant qu'elle y consacre toute son épargne brute.
> 12 ans Seuil généralement considéré comme un plafond d'alerte.

Il correspond à la somme des résultats cumulés des sections de fonctionnement et d'investissement.
Il constitue la réserve financière de la collectivité, mobilisable pour faire face aux décalages de trésorerie entre les encaissements et les décaissements.

Elle correspond à la part du fonds de roulement qui excède le besoin minimal de trésorerie courante (estimé à 60 jours de dépenses de fonctionnement).
Calcul : Fonds de roulement − (Fonds de roulement × 60 / nombre de jours de couverture de trésorerie). Si le résultat est négatif, la trésorerie mobilisable est ramenée à 0. C'est la somme réellement disponible que la collectivité peut mobiliser pour financer des projets sans déséquilibrer sa trésorerie.

Elle correspond à la moyenne des valeurs disponibles en Open Data sur la période affichée.