Bernières-sur-Mer : ses chiffres clés

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  20192020202120222023202420252026 2019-2024
Population 2 3602 3442 3212 3092 3642 421002 353
Recettes réelles de fonctionnement 2 364 050€2 317 271€2 285 563€2 483 059€2 745 487€2 669 413€0€0€2 477 474€
Dépenses réelles de fonctionnement 1 862 045€1 776 354€1 961 753€2 244 574€2 103 529€2 197 432€0€0€2 024 281€
Epargne brute 502 005€540 917€323 809€238 485€641 959€471 981€0€0€453 193€
Encours de la dette 1 945 639€1 791 077€1 631 376€1 467 605€1 308 200€1 691 910€0€0€1 639 301€
Remboursements d'emprunt 164 657€154 711€159 837€163 771€159 405€106 610€0€0€151 498€
Epargne nette (CAF nette) 337 348€386 206€163 973€74 714€482 554€365 371€0€0€301 694€
Taux épargne brute 21,23%23,34%14,17%9,60%23,38%17,68%0,00%0,00%18,24%
Capacité de désendettement 3,88 ans3,31 ans5,04 ans6,15 ans2,04 ans3,58 ans0,00 ans0,00 ans4,00 ans
Recettes d'investissement 275 095€80 205€215 622€675 277€538 827€862 301€0€0€441 221€
Dépenses d'investissement 791 339€480 555€627 755€705 426€1 085 460€875 251€0€0€760 964€
Fonds de roulement 884 824€1 025 391€937 068€1 145 503€1 240 829€1 699 860€0€0€1 155 579€
Trésorerie mobilisable 578 734€733 387€614 588€776 532€895 044€1 338 638€0€0€822 821€
Impôts locaux 1 549 183€1 555 706€1 522 000€1 558 483€1 681 920€1 696 239€0€0€1 593 922€
Dotation Globale de Fonctionnement 365 708€375 520€378 424€384 294€406 533€407 625€0€0€386 351€
Dette par habitant 824€764€703€636€553€699€0€0€697€

Lexique des finances locales

Elles représentent l'ensemble des produits encaissés par la collectivité pour assurer son fonctionnement courant : impôts locaux, dotations de l'État, produits des services, etc. Elles excluent les écritures d'ordre (amortissements, provisions) qui ne donnent pas lieu à un flux financier.
Suivre cet indicateur permet de mesurer la capacité de la collectivité à générer des ressources propres et d'évaluer sa dépendance aux transferts de l'État.

Elles correspondent à l'ensemble des charges effectivement décaissées pour le fonctionnement courant : charges de personnel, achats de biens et services, charges financières (intérêts de la dette), subventions versées, etc. Elles excluent également les écritures d'ordre.
Suivre cet indicateur est essentiel car il reflète le coût réel de gestion des services publics locaux et permet de vérifier que la collectivité maîtrise ses charges courantes.

C'est le capital restant dû sur l'ensemble des emprunts au 31 décembre de l'exercice N.
Il reflète le niveau d'endettement global de la collectivité et permet de mesurer l'effort financier restant à fournir pour rembourser ses emprunts.

Elle représente l'excédent des recettes réelles de fonctionnement sur les dépenses réelles de fonctionnement. C'est le socle de la richesse financière de la collectivité.
Elle doit permettre de couvrir en priorité le remboursement de la dette en capital, et au-delà, une partie des dépenses d'équipement et d'investissement.

Elle correspond à l'épargne brute diminuée du remboursement en capital des emprunts. C'est l'épargne réellement disponible pour financer de nouveaux investissements sans recourir à l'emprunt.
Une épargne nette négative signifie que la collectivité doit emprunter pour rembourser ses emprunts existants, ce qui constitue un signal d'alerte.

Il indique la part des recettes de fonctionnement pouvant être consacrée à l'investissement ou au remboursement de la dette.
8% à 15% Ratio généralement considéré comme satisfaisant.
< 8% La collectivité dispose de peu de marges de manœuvre.

C'est un ratio exprimé en nombre d'années. Il indique le temps théorique qu'il faudrait à la collectivité pour rembourser l'intégralité de sa dette, en supposant qu'elle y consacre toute son épargne brute.
> 12 ans Seuil généralement considéré comme un plafond d'alerte.

Il correspond à la somme des résultats cumulés des sections de fonctionnement et d'investissement.
Il constitue la réserve financière de la collectivité, mobilisable pour faire face aux décalages de trésorerie entre les encaissements et les décaissements.

Elle correspond à la part du fonds de roulement qui excède le besoin minimal de trésorerie courante (estimé à 60 jours de dépenses de fonctionnement).
Calcul : Fonds de roulement − (Fonds de roulement × 60 / nombre de jours de couverture de trésorerie). Si le résultat est négatif, la trésorerie mobilisable est ramenée à 0. C'est la somme réellement disponible que la collectivité peut mobiliser pour financer des projets sans déséquilibrer sa trésorerie.

Elle correspond à la moyenne des valeurs disponibles en Open Data sur la période affichée.