Viviers-lès-Montagnes : ses chiffres clés

Vous devez être connecté pour pouvoir compléter ces informations

Vous devez saisir une commune pour consulter ses informations.

  20192020202120222023202420252026 2019-2024
Population 1 9631 9661 9982 0072 0262 033001 999
Recettes réelles de fonctionnement 1 119 316€1 133 500€1 198 415€1 222 789€1 296 371€1 395 759€0€0€1 227 692€
Dépenses réelles de fonctionnement 903 085€898 004€939 684€1 001 149€1 010 212€1 150 032€0€0€983 694€
Epargne brute 216 232€235 496€258 731€221 640€286 159€245 728€0€0€243 998€
Encours de la dette 792 316€636 604€547 564€899 373€1 250 559€1 739 219€0€0€977 606€
Remboursements d'emprunt 210 353€156 462€89 040€98 191€99 383€128 400€0€0€130 305€
Epargne nette (CAF nette) 5 878€79 033€169 691€123 449€186 776€117 328€0€0€113 693€
Taux épargne brute 19,32%20,78%21,59%18,13%22,07%17,61%0,00%0,00%19,91%
Capacité de désendettement 3,66 ans2,70 ans2,12 ans4,06 ans4,37 ans7,08 ans0,00 ans0,00 ans4,00 ans
Recettes d'investissement 431 804€564 818€159 664€1 529 718€1 031 368€1 059 653€0€0€796 171€
Dépenses d'investissement 640 701€315 934€597 920€998 738€2 153 444€1 673 719€0€0€1 063 409€
Fonds de roulement 150 607€616 890€420 456€167 737€263 622€7 594€0€0€271 151€
Trésorerie mobilisable 2 155€469 273€265 988€3 165€97 560€0€0€0€139 690€
Impôts locaux 508 678€512 711€544 161€534 461€581 678€611 854€0€0€548 924€
Dotation Globale de Fonctionnement 378 272€386 606€406 541€419 387€461 482€499 723€0€0€425 335€
Dette par habitant 404€324€274€448€617€855€0€0€487€

Lexique des finances locales

Elles représentent l'ensemble des produits encaissés par la collectivité pour assurer son fonctionnement courant : impôts locaux, dotations de l'État, produits des services, etc. Elles excluent les écritures d'ordre (amortissements, provisions) qui ne donnent pas lieu à un flux financier.
Suivre cet indicateur permet de mesurer la capacité de la collectivité à générer des ressources propres et d'évaluer sa dépendance aux transferts de l'État.

Elles correspondent à l'ensemble des charges effectivement décaissées pour le fonctionnement courant : charges de personnel, achats de biens et services, charges financières (intérêts de la dette), subventions versées, etc. Elles excluent également les écritures d'ordre.
Suivre cet indicateur est essentiel car il reflète le coût réel de gestion des services publics locaux et permet de vérifier que la collectivité maîtrise ses charges courantes.

C'est le capital restant dû sur l'ensemble des emprunts au 31 décembre de l'exercice N.
Il reflète le niveau d'endettement global de la collectivité et permet de mesurer l'effort financier restant à fournir pour rembourser ses emprunts.

Elle représente l'excédent des recettes réelles de fonctionnement sur les dépenses réelles de fonctionnement. C'est le socle de la richesse financière de la collectivité.
Elle doit permettre de couvrir en priorité le remboursement de la dette en capital, et au-delà, une partie des dépenses d'équipement et d'investissement.

Elle correspond à l'épargne brute diminuée du remboursement en capital des emprunts. C'est l'épargne réellement disponible pour financer de nouveaux investissements sans recourir à l'emprunt.
Une épargne nette négative signifie que la collectivité doit emprunter pour rembourser ses emprunts existants, ce qui constitue un signal d'alerte.

Il indique la part des recettes de fonctionnement pouvant être consacrée à l'investissement ou au remboursement de la dette.
8% à 15% Ratio généralement considéré comme satisfaisant.
< 8% La collectivité dispose de peu de marges de manœuvre.

C'est un ratio exprimé en nombre d'années. Il indique le temps théorique qu'il faudrait à la collectivité pour rembourser l'intégralité de sa dette, en supposant qu'elle y consacre toute son épargne brute.
> 12 ans Seuil généralement considéré comme un plafond d'alerte.

Il correspond à la somme des résultats cumulés des sections de fonctionnement et d'investissement.
Il constitue la réserve financière de la collectivité, mobilisable pour faire face aux décalages de trésorerie entre les encaissements et les décaissements.

Elle correspond à la part du fonds de roulement qui excède le besoin minimal de trésorerie courante (estimé à 60 jours de dépenses de fonctionnement).
Calcul : Fonds de roulement − (Fonds de roulement × 60 / nombre de jours de couverture de trésorerie). Si le résultat est négatif, la trésorerie mobilisable est ramenée à 0. C'est la somme réellement disponible que la collectivité peut mobiliser pour financer des projets sans déséquilibrer sa trésorerie.

Elle correspond à la moyenne des valeurs disponibles en Open Data sur la période affichée.