La Chapelle-d'Armentières : ses chiffres clés

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  20192020202120222023202420252026 2019-2024
Population 8 5228 6838 7228 6718 7248 788008 685
Recettes réelles de fonctionnement 7 329 480€7 343 606€7 518 443€8 080 828€8 209 822€8 718 982€0€0€7 866 860€
Dépenses réelles de fonctionnement 6 578 954€6 064 897€6 681 408€7 180 128€7 603 534€8 304 808€0€0€7 068 955€
Epargne brute 750 526€1 278 709€837 035€900 700€606 288€414 174€0€0€797 905€
Encours de la dette 3 018 306€2 667 705€2 334 876€2 041 096€4 763 734€4 320 714€0€0€3 191 072€
Remboursements d'emprunt 352 788€350 601€333 129€293 780€298 518€443 020€0€0€345 306€
Epargne nette (CAF nette) 397 738€928 108€503 905€606 920€307 770€-28 846€0€0€452 599€
Taux épargne brute 10,24%17,41%11,13%11,15%7,38%4,75%0,00%0,00%10,34%
Capacité de désendettement 4,02 ans2,09 ans2,79 ans2,27 ans7,86 ans10,43 ans0,00 ans0,00 ans4,91 ans
Recettes d'investissement 750 724€442 111€890 818€1 143 673€3 608 678€307 394€0€0€1 190 566€
Dépenses d'investissement 1 409 937€2 709 179€1 405 314€749 060€1 752 682€2 710 761€0€0€1 789 489€
Fonds de roulement 2 538 141€1 548 179€1 871 803€3 167 116€5 632 381€3 643 198€0€0€3 066 803€
Trésorerie mobilisable 1 456 669€551 210€773 490€1 986 821€4 382 485€2 278 024€0€0€1 904 783€
Impôts locaux 4 996 748€5 077 241€4 842 222€5 075 983€5 310 017€5 639 795€0€0€5 157 001€
Dotation Globale de Fonctionnement 670 175€693 938€685 862€679 573€706 878€737 373€0€0€695 633€
Dette par habitant 354€307€268€235€546€492€0€0€367€

Lexique des finances locales

Elles représentent l'ensemble des produits encaissés par la collectivité pour assurer son fonctionnement courant : impôts locaux, dotations de l'État, produits des services, etc. Elles excluent les écritures d'ordre (amortissements, provisions) qui ne donnent pas lieu à un flux financier.
Suivre cet indicateur permet de mesurer la capacité de la collectivité à générer des ressources propres et d'évaluer sa dépendance aux transferts de l'État.

Elles correspondent à l'ensemble des charges effectivement décaissées pour le fonctionnement courant : charges de personnel, achats de biens et services, charges financières (intérêts de la dette), subventions versées, etc. Elles excluent également les écritures d'ordre.
Suivre cet indicateur est essentiel car il reflète le coût réel de gestion des services publics locaux et permet de vérifier que la collectivité maîtrise ses charges courantes.

C'est le capital restant dû sur l'ensemble des emprunts au 31 décembre de l'exercice N.
Il reflète le niveau d'endettement global de la collectivité et permet de mesurer l'effort financier restant à fournir pour rembourser ses emprunts.

Elle représente l'excédent des recettes réelles de fonctionnement sur les dépenses réelles de fonctionnement. C'est le socle de la richesse financière de la collectivité.
Elle doit permettre de couvrir en priorité le remboursement de la dette en capital, et au-delà, une partie des dépenses d'équipement et d'investissement.

Elle correspond à l'épargne brute diminuée du remboursement en capital des emprunts. C'est l'épargne réellement disponible pour financer de nouveaux investissements sans recourir à l'emprunt.
Une épargne nette négative signifie que la collectivité doit emprunter pour rembourser ses emprunts existants, ce qui constitue un signal d'alerte.

Il indique la part des recettes de fonctionnement pouvant être consacrée à l'investissement ou au remboursement de la dette.
8% à 15% Ratio généralement considéré comme satisfaisant.
< 8% La collectivité dispose de peu de marges de manœuvre.

C'est un ratio exprimé en nombre d'années. Il indique le temps théorique qu'il faudrait à la collectivité pour rembourser l'intégralité de sa dette, en supposant qu'elle y consacre toute son épargne brute.
> 12 ans Seuil généralement considéré comme un plafond d'alerte.

Il correspond à la somme des résultats cumulés des sections de fonctionnement et d'investissement.
Il constitue la réserve financière de la collectivité, mobilisable pour faire face aux décalages de trésorerie entre les encaissements et les décaissements.

Elle correspond à la part du fonds de roulement qui excède le besoin minimal de trésorerie courante (estimé à 60 jours de dépenses de fonctionnement).
Calcul : Fonds de roulement − (Fonds de roulement × 60 / nombre de jours de couverture de trésorerie). Si le résultat est négatif, la trésorerie mobilisable est ramenée à 0. C'est la somme réellement disponible que la collectivité peut mobiliser pour financer des projets sans déséquilibrer sa trésorerie.

Elle correspond à la moyenne des valeurs disponibles en Open Data sur la période affichée.