Châtillon-sur-Marne : ses chiffres clés

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  20192020202120222023202420252026 2019-2025
Population 7917587236546456306300690
Recettes réelles de fonctionnement 706 252€665 993€664 877€672 592€775 267€857 337€754 449€0€728 110€
Dépenses réelles de fonctionnement 364 705€402 389€544 999€460 119€473 940€514 301€450 502€0€458 708€
Epargne brute 341 547€263 603€119 878€212 474€301 327€343 036€303 947€0€269 402€
Encours de la dette 585 843€661 965€895 878€1 169 017€1 051 928€931 783€812 449€0€872 695€
Remboursements d'emprunt 99 651€63 877€66 088€226 861€117 089€120 145€119 334€0€116 149€
Epargne nette (CAF nette) 241 896€199 726€53 790€-14 387€184 238€222 891€184 612€0€153 252€
Taux épargne brute 48,36%39,58%18,03%31,59%38,87%40,01%40,29%0,00%36,68%
Capacité de désendettement 1,72 ans2,51 ans7,47 ans5,50 ans3,49 ans2,72 ans2,67 ans0,00 ans3,73 ans
Recettes d'investissement 41 173€370 330€351 547€583 656€426 661€223 761€198 377€0€313 644€
Dépenses d'investissement 350 030€353 190€346 119€790 935€1 347 100€687 850€527 703€0€628 990€
Fonds de roulement 1 055 307€1 215 581€1 476 869€1 624 481€941 329€722 240€704 152€0€1 105 708€
Trésorerie mobilisable 995 356€1 149 435€1 387 280€1 548 845€863 421€637 697€630 097€0€1 030 304€
Impôts locaux 405 915€407 963€418 633€425 431€444 619€496 348€496 357€0€442 181€
Dotation Globale de Fonctionnement 182 899€179 313€169 753€156 268€161 606€149 728€148 527€0€164 013€
Dette par habitant 741€873€1 239€1 787€1 631€1 479€1 290€0€1 291€

Lexique des finances locales

Elles représentent l'ensemble des produits encaissés par la collectivité pour assurer son fonctionnement courant : impôts locaux, dotations de l'État, produits des services, etc. Elles excluent les écritures d'ordre (amortissements, provisions) qui ne donnent pas lieu à un flux financier.
Suivre cet indicateur permet de mesurer la capacité de la collectivité à générer des ressources propres et d'évaluer sa dépendance aux transferts de l'État.

Elles correspondent à l'ensemble des charges effectivement décaissées pour le fonctionnement courant : charges de personnel, achats de biens et services, charges financières (intérêts de la dette), subventions versées, etc. Elles excluent également les écritures d'ordre.
Suivre cet indicateur est essentiel car il reflète le coût réel de gestion des services publics locaux et permet de vérifier que la collectivité maîtrise ses charges courantes.

C'est le capital restant dû sur l'ensemble des emprunts au 31 décembre de l'exercice N.
Il reflète le niveau d'endettement global de la collectivité et permet de mesurer l'effort financier restant à fournir pour rembourser ses emprunts.

Elle représente l'excédent des recettes réelles de fonctionnement sur les dépenses réelles de fonctionnement. C'est le socle de la richesse financière de la collectivité.
Elle doit permettre de couvrir en priorité le remboursement de la dette en capital, et au-delà, une partie des dépenses d'équipement et d'investissement.

Elle correspond à l'épargne brute diminuée du remboursement en capital des emprunts. C'est l'épargne réellement disponible pour financer de nouveaux investissements sans recourir à l'emprunt.
Une épargne nette négative signifie que la collectivité doit emprunter pour rembourser ses emprunts existants, ce qui constitue un signal d'alerte.

Il indique la part des recettes de fonctionnement pouvant être consacrée à l'investissement ou au remboursement de la dette.
8% à 15% Ratio généralement considéré comme satisfaisant.
< 8% La collectivité dispose de peu de marges de manœuvre.

C'est un ratio exprimé en nombre d'années. Il indique le temps théorique qu'il faudrait à la collectivité pour rembourser l'intégralité de sa dette, en supposant qu'elle y consacre toute son épargne brute.
> 12 ans Seuil généralement considéré comme un plafond d'alerte.

Il correspond à la somme des résultats cumulés des sections de fonctionnement et d'investissement.
Il constitue la réserve financière de la collectivité, mobilisable pour faire face aux décalages de trésorerie entre les encaissements et les décaissements.

Elle correspond à la part du fonds de roulement qui excède le besoin minimal de trésorerie courante (estimé à 60 jours de dépenses de fonctionnement).
Calcul : Fonds de roulement − (Fonds de roulement × 60 / nombre de jours de couverture de trésorerie). Si le résultat est négatif, la trésorerie mobilisable est ramenée à 0. C'est la somme réellement disponible que la collectivité peut mobiliser pour financer des projets sans déséquilibrer sa trésorerie.

Elle correspond à la moyenne des valeurs disponibles en Open Data sur la période affichée.